Je l’avais rencontrée via une appli.
Match banal, conversation rapide, et un rendez-vous fixé deux jours plus tard dans un petit bar du centre-ville. Pas de pression. Juste un verre.
Léna, 29 ans, brune, jean moulant, blouse blanche transparente juste ce qu’il faut, un regard franc et une manière de sourire qui sentait la cochonnerie.
On discute. On boit un mojito, puis deux. Et à la fin, elle dit :
— Tu veux monter ? J’habite à deux pas. Juste un café. Promis.
Son appart est petit, propre, une odeur de vanille. Elle prépare le café, me dit de m’installer. Je m’assois sur le canapé. Elle arrive avec deux tasses. Elle en pose une. Puis elle s’assoit à califourchon sur mes genoux.
— Tu croyais vraiment que t’allais partir avec juste de la caféine dans le sang ?
Elle m’embrasse. Langoureusement. Sa langue cherche la mienne, sa main descend déjà vers ma braguette. Elle déboutonne, sort ma queue, la caresse lentement.
— Tu bandes bien, c’est bon signe.
Elle descend. Pose ses genoux au sol. Me regarde, et gobe ma queue sans prévenir. Doucement au début. Puis elle accélère.
Langue parfaite, rythme maîtrisé. Elle me suce salement, m’aspire comme une pro. Je gémi, elle me fixe, se gave de moi.
— J’adore ça, dit-elle. Sentir un mec se retenir. Mais j’veux pas que tu te retiennes.
Elle continue. Encore plus profond. Encore plus mouillé. Elle me branle à la base, me prend à fond dans la gorge.
Je jouis. Long, fort. Dans sa bouche. Elle avale tout. Tranquille.
Se relève. Essuie ses lèvres.
— Voilà. Maintenant, on peut boire ce café.